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Publié dans Programme mensuel

Publié le 24/02/2017 à 10h36

Cliquez ici pour télécharger le programme complet au format pdf imprimable.

Pour toute question ou remarque, n'hésitez pas à nous écrire à clanogaro2@gmail.com
Vous pouvez visionner les bandes-annonces en cliquant sur les titres.

 

Jeudi 2 21h : Chez nous 1h58
Vendredi 3 21h : Loving (vo) 2h03
Samedi 4 21h : Rock'n Roll 2h03
Dimanche 5 17h30 : Tous en scène 1h48
Mardi 7 21h : Alibi.com 1h30

Mercredi 8 15h : La vallée des loups 1h15
Jeudi 9 : Relâche
Vendredi 10 20h30 : Danse : La latitude des chevaux. Spectacle de l'artiste en résidence de la CCBA, Émilie Labedan. Entrée gratuite.
Samedi 11 21h : L'empereur 1h24
Dimanche 12 17h30 : Et les mistrals gagnants 1h19
Mardi 14 21h : Logan 2h16 int -12 ans

Mercredi 15 20h30 : Cinéma et ruralité : Vino Veritas 1h22. Suivi d'une rencontre avec Guy Dutirou et Jean-Paul Sempé.
Jeudi 16 20h30 : Les Hallucinés présentent : Compte tes blessures 1h20
Vendredi 17 21h : Split 1h57 int -12 ans
Samedi 18 21h : Silence 2h42 (vo)
Dimanche 19 16h30 : Théâtre : Coup de blues au paradis par la troupe Mauléon Boulevard.
Mardi 21 21h : T2 Trainspotting 1h57 (vo)

Mercredi 22 15h : Tamara, la revanche d'une ronde 1h40
Jeudi 23 21h : Le secret de la chambre noire 2h11
Vendredi 24 21h : Raid dingue 1h45
Samedi 25 21h : Kong : Skull Island 1h58 3D
Dimanche 26 17h30 : Lion 1h58
Mardi 28 21h : La confession 1h56

Mercredi 29 15h : Tous en scène 1h48
Mercredi 29 20h30 : Ciné-danse : La danseuse 1h52 précédé du court-métrage "Fuller Monster" et suivi d'une rencontre avec Emilie Labedan, artiste en résidence de la CCBA.
Jeudi 30 21h : Paris pieds nus 1h23
Vendredi 31 21h : L'embarras du choix 1h37
Samedi 1 21h : La belle et la bête 2h10
Mardi 4 21h : L'autre côté de l'espoir 1h38 (vo)

Tarifs :

6€ (tarif plein), 5€ (tarif réduit adhérent, étudiant, chômeur), 4€ (-18 ans)
Séances 3d : Supplément 2€ pour toute entrée, y compris sur présentation des billets spéciaux.
Toute personne de plus de 2 ans est tenue d’être munie d’un billet du cinéma.
Cinéma de Nogaro rue de la poste 32110 Nogaro / répondeur: 05.62.69.09.60

 
 
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Publié le 14/09/2016 à 15h27

Brianti voyage sans son atelier
Un film documentaire de Jacky Tujague - 86’16’’ – 2013

 Pour peindre, Jacques Brianti voyage… au fond de son jardin et de temps en temps au bout du monde, attentif à toutes les vibrations, pour nous livrer ensuite un regard singulier sur notre univers complexe et insaisissable.
« J’ai toujours pensé que quand je peignais, c’étaient des bouts de vie qui venaient se faire peindre… c’est le monde qui vient se faire peindre chez moi » dit-il.
Journalistes, chroniqueurs et politiques nous submergent de représentations sans toujours parvenir à nous convaincre ou enrichir nos propres perceptions.
Et l’artiste, que fait-il ? Comment naissent ses visions, émergent ses gestes, s’élabore son œuvre ? Comment s’opère la transmission… et avec quelles chances de nous troubler et de fragiliser nos certitudes ?
Suivons Brianti, chez lui mais aussi en Slovaquie ou en Italie où il a pris rendez-vous avec l’inattendu, dans les rues où il s’attarde, dans les musées où il aime à redécouvrir des œuvres oubliées ou « autrement » vues.
Jamais dessaisi de son atelier mental, il accueille et apprivoise les signes que lui offre la randonnée, les croise à d’autres qui viennent d’on ne sait quels ailleurs, les transforme dans son atelier et nous donne finalement à partager sa vision du monde.

Nogaro ciné le jeudi 22 septembre 2016 à 20h30
Séance suivie d’une rencontre avec le peintre et le cinéaste

http://jacquesbrianti.canalblog.com
*
http://www.cumav65.fr

 

 

 
 
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Publié le 06/10/2015 à 17h48

lesanarchistesite

http://www.youtube.com/watch?v=dO1Zt35-lac

Dans le cadre du 18e Festival Indépendance(s) et création de Ciné 32, Nogaro Ciné présente le film Les Anarchistes jeudi 8 octobre à 19h suivie d’une rencontre avec son réalisateur Elie Wajeman.

Flic ou Anarchiste ? Tahar Rahim a bien du mal à choisir. Désigné par sa hiérarchie pour infiltrer un groupe de contestataires, le brigadier se prend peu à peu d’amitié pour ces jeunes gens, assoiffés de liberté.

Trois ans tout juste après Alyah, Elie Wajeman revient derrière la caméra avec Les Anarchistes donc, un film d’époque qui n’a pas manqué de secouer les festivaliers lors de son passage sur la Croisette, où il était présenté en ouverture de la Semaine de la Critique. Il faut dire que le jeune metteur en scène s’est entouré d’un casting de choix, réunissant Adèle Exarchopoulos et le Prophète Tahar Rahim.
Plus qu’un film sur le mouvement anarchiste du XIXe siècle, le long métrage met l’accent sur les personnages, leur singularité et leur sensibilité. Il est ici question de lutte et de révolte mais aussi d’amour et de désir.

http://www.youtube.com/watch?v=LuxaiY-MhfI

La séance débutera bien à 19h et sera offerte par le cinéma de Nogaro et le Festival Ciné32. Nous n’avons pas souvent l’occasion de recevoir un réalisateur et espérons vous voir nombreux pour l’accueillir avec bienveillance !

 

affichesiteweb

Comme le dit Alain Bouffartigue, président de Ciné 32, « ce n’est pas un festival paillettes ». 51 films sont présentés, dont une vingtaine de films français. Il n’y a jamais eu autant de film documentaire. Une vingtaine de films sont accompagnés.
L’ouverture se fait le mercredi 7 octobre à Auch. Le réalisateur Robert Guédiguian présentera son dernier film : « Une Histoire de fou ».

Merci à Jean-Luc Galvan de ParlemTV d’avoir relayé l’informationdans ses tuyaux et d’avoir accepté de partager cet article avec nous.

 
 
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Publié le 08/07/2015 à 15h39

Jeudi 16 juillet à 15h, le CLAN, centre social en partenariat avec l’Association de Prévention en Alcoologie et Addictologie du Gers (ANPAA32) et le Centre de Planification et d’Éducation Familiale du Gers (CPEF32) vous propose une séance suivie d’une discussion autour du film Men, Women & Children de Jason Reitman (vo) 2h. Cette projection-rencontre est gratuite et ouverte à tous.

Men, Women & Children brosse le portrait de lycéens leurs rapports, leurs modes de communication, l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et leur vie amoureuse. Le film aborde ainsi plusieurs enjeux sociétaux, comme la culture des jeux vidéo, l’anorexie, l’infidélité, la course à la célébrité et la prolifération de contenus illicites sur Internet. Tandis que les personnages s’engagent dans des trajectoires, dont l’issue est parfois heureuse et parfois tragique, il est désormais évident que personne ne peut rester insensible à ce bouleversement culturel qui déferle sur nos téléphones, nos tablettes et nos ordinateurs.

Quelques infos sur nos partenaires à l’occasion de cette session de « Un ciné pour en parler ».

logo_anpaa

Association de Prévention en Alcoologie et Addictologie du Gers (ANPAA32)
9, rue Edouard Lartet B.P. 206
32004 AUCH

Accès : Dans les locaux de l’UDAF, près du Collège Salinis

Tél : 05 62 05 28 68
Fax : 05 62 61 52 70
Site web : www.anpaa.asso.fr/
Contact mail : anpaa32@anpaa.asso.fr

Secrétariat
Du lundi au vendredi de 9h à 17h.

Accueil du public
du lundi au vendredi de 9h 12h et 14h à 17h.

Public accueilli : Personnes confrontées à une addiction avec ou sans produit, entourage, professionnels, grand public, scolaires
Conditions d’admission : Accueil avec ou sans rendez-vous.
Modalité de contact : téléphoner pour prendre rendez vous

(Source)

cpef

Centre de Planification et d’Éducation Familiale du Gers (CPEF32)
Six CPEF gersois vous informent et vous accompagnent sur les questions de sexualité, contraception, adolescence, vie de couple.

Qu’est-ce qu’un centre de planification et d’éducation familiale ?

Un Centre de Planification et d’Education Familiale est un lieu où médecin et infirmière conseillère conjugale vous accueillent ANONYMEMENT, GRATUITEMENT et en toute CONFIDENTIALITE, pour :

  • des entretiens autour de la sexualité et des relations affectives
  • une consultation médicale autour de la contraception
  • un test de grossesse
  • un accompagnement autour d’une demande d’IVG
  • des informations sur les infections sexuellement transmissibles, leur dépistage
  • des préservatifs masculins et féminins gratuits

Pour qui ?

Les centres sont ouverts à tous, y compris aux mineur(e)s, sans autorisation parentale. Le secret et l’anonymat y sont respectés. La gratuité évite de faire appel à la sécurité sociale des parents.

Où nous trouver ?

  • AUCH

Service de PMI – 12 bd Sadi Carnot
Tous les mercredis de 10h à 17h
Tous les jeudis de 10h à 14h

  • CONDOM

Hôpital local-  21, rue du Maréchal Joffre – Centre de Planification
Les 1er et 3ème mardi du mois de 12h à 15h

  • ISLE JOURDAIN

Centre de planification, 8 place Gambetta
Le 1er lundi du mois de 10h à 16h
Le 3ème lundi du mois de 12h à 16h

  • LECTOURE

Maison des Services – 2, cours Gambetta – Centre de planification
Le 2ème lundi du mois de 10h à 15h pour la consultation médicale et 4ème lundi du mois de 12h à 15h pour la permanence de l’infirmière conseillère conjugale.

  • MIRANDE

Hôpital Saint-Jacques – 8, avenue Chanzy – Centre de planification
Les 2ème et 4ème jeudi du mois de 12h à 15h

  • NOGARO

Hôpital local – 1, avenue des Pyrénées – Centre de planification
Les 1er et 3ème jeudi du mois de 12h à 15h

(Source)

 

 
 
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Publié le 26/02/2015 à 17h36

Pour la sixième édition de Cinéma et ruralité organisé en partenariat avec la conservation départementale du patrimoine et des musées situé à l'abbaye de Flaran, nous proposons cette année le film "les petits gars de la campagne", un documentaire de Arnaud Brugier sur 60 ans de politique agricole commune.

Dans notre souhait de faire participer une personnalité liée à la ruralité sur notre secteur, nous avons convié Claude Saint-Blancard, de la ferme de la Sourbère, à une discussion sur ce qu'est la ruralité aujourd'hui à l'issue de la projection.
Cette projection se déroulera samedi 7 mars à 19h au cinéma de Nogaro.
 

En cinquante ans, l'agriculture française a changé du tout au tout. Une transformation radicale inédite dans l'histoire qui entraîna de profondes mutations économiques, sociales et environnementales.
Derrière cette révolution restée silencieuse, il y a la PAC, la Politique Agricole Commune dont tout le monde a entendu parler sans la connaître vraiment. Elle a pourtant bouleversé la vie de millions d'individus en modelant leur alimentation, leurs paysages, leur quotidien.
« Les petits gars de la campagne » plonge au cœur de cette volonté politique initiée à l’échelle européenne il y a 60 ans, avec l'ambition de contribuer à remettre l'agriculture au cœur d'un débat public dont elle a été écartée pendant trop longtemps.

Vous pouvez télécharger un fichier pdf contenant divers liens utiles pour obtenir plus d'informations à propos de ce film : les-petits-gars-de-la-campagne.pdf

https://www.youtube.com/watch?v=2L0EJm5zO1I

 
 
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Publié le 08/10/2013 à 11h55

 

Samedi 12 octobre à 19h, à l’occasion du Festival Ciné 32 Indépendance(s) et création, nous sommes heureux d’accueillir la comédienne et réalisatrice Maryline Canto qui vient présenter son premier long métrage  Le sens de l’humour.

Comme chaque année la séance est gratuite et nous espérons vous voir nombreux lors de cette soirée exceptionnelle !

Le sens de l’humour

Avec Maryline Canto, Antoine Chappey, Samson Dajczman

Durée : 1h28

Synopsis :

C’est l’hiver. Elise vit seule avec Léo, son fils de dix ans dont le père est mort. Elle entretient une liaison avec Paul qu’elle a rencontré avant le drame. Leur relation, marquée par cet évènement, est chaotique. Elise le repousse aussi violemment qu’elle se sent attirée par lui, et les deux amants alternent les moments heureux et orageux. Malgré tout, Paul et Léo font connaissance et, les jours passant, s’apprécient de plus en plus...

A la fin du film, on voit une femme qui pleure. Dans la salle. Et il y en a peut-être d'autres. Des hommes aussi ? Quelque chose s'est passé pendant cette projection du programme « Cineasti del presente », la sélection parallèle de Locarno. Une émotion a saisi les festivaliers. On la doit à une actrice française qui fait ses débuts derrière la caméra, tout en ayant la bonne idée de rester devant : Maryline Canto.

Dans Le Sens de l'humour, elle joue Elise, une femme qui vit seule avec son fils, et le souvenir d'un homme trop vite disparu. Une place vide, immense et triste, qu'elle défend bec et ongles quand le bonheur fait mine de vouloir la reprendre. Un nouvel homme a pourtant su apprivoiser Elise. Le temps de belles étreintes. Mais, que ce Paul réclame une vie à deux, et le voilà renvoyé au diable. S'il s'accroche, c'est peut-être parce qu'il a le sens de l'humour, et de l'amour par la même occasion. Deux qualités qui sont rarement associées au cinéma. Où on ne voit pas non plus très souvent des femmes tantôt aimantes et tantôt pas aimables, comme Elise. Sur la palette des émotions, Maryline Canto a trouvé des nuances nouvelles. Qu'on devine au moins en partie nourries d'autobiographie. Mais qui touchent bien au-delà de la confession…

Suite de l’article à cette adresse

 

Entretien avec Maryline Canto (source)
 

Comment fait-on pour être à la fois aux commandes et à l'intérieur d'un film, surtout quand il s'agit d'une première œuvre ?

Ça suppose qu'en amont, on travaille beaucoup, avec tous les collaborateurs. On fait un travail de préparation qui permet sur le plateau, de pouvoir déléguer et de se lancer comme sur un film normal. Je n'ai pas de combo, vous savez cet écran de contrôle, et donc quand je n'étais pas contente des prises, j'allais écouter au son. Cela me permettait d'entendre si la prise était juste ou non.

Je voudrais qu'on parle de Léo, votre fils dans le film. Il joue magnifiquement, et on sait à quel point il est difficile de trouver le ton juste avec un enfant ?

Je suis ravie parce que je le pense vraiment. C'est un enfant extraordinaire, il est rare, il est libre, on a réussi un travail d'émerveillement. Il est secret et il arrive à faire des choses très profondes. En plus il a joué une partition très délicate, et je savais que si on ne trouvait pas l'enfant, s'il n'était pas bon, rien n'irait, parce que c'est un film sur un trio. Il fallait qu'il aie à la fois la mélancolie et la gaité, pour que le portrait soit complet.

Et pendant le tournage il me disait cette chose magnifique, "de toute façon je te fais confiance". Et en fait il a tout compris, parce que jouer c'est faire confiance.

Elise a vécu un drame, elle a la tristesse en elle, et le poids du monde sur les épaules, c'est cela le personnage d'Elise, et on le découvre petit à petit ?

Oui ça se dévoile au fur et à mesure, pourquoi elle est blessée, pourquoi elle est à vif, et elle lutte contre cette souffrance, mais régulièrement elle est rattrapée par sa douleur. 

Cette douleur elle la crie au visage de Paul qui va supporter la situation, jusqu'à un certain point ?

Oui et je me disais qu'il faudrait qu'on ait mal pour lui et mal pour elle aussi. Elle est violente avec lui mais c'est à la hauteur de ce qu'elle vit. Elle le rejette aussi violemment qu'elle désire l'aimer. Ce n'est pas une violence gratuite, c'est de la lutte, et elle a autant envie d'aimer, qu'elle se refuse à aimer. Il encaisse mais heureusement pas tout, et à un moment il refuse.

Le non-dit fait pour vous, partie du couple ?

Je pense qu'il est particulier à ce couple, parce que Elise refuse de s'épancher. Elle enfouit sa douleur, volontairement ou involontairement, mais elle refuse d'avoir l'air d'une veuve, et elle fait tout comme si elle menait une vie normale. 

Mais quand même le non-dit, je pense qu'il fait partie du couple. Je ne sais pas si on arrive à parler librement de ses émotions et de ce qui va et ne va pas. Moi je dirais cela, mais après on y travaille.

Elise travaille dans un musée, elle est historienne, mais on arrive pas à savoir si ce travail l'épanouit ?

Elle est enfermée, et je n'avais pas envie de filmer le contact avec les visiteurs. Je voulais resserrer l'histoire sur l'amour, sans développer d'autres formes d'ouverture. Dans sa première conférence, elle est rattrapée par son émotion parce qu'elle parle du mouvement de la vie, qu'elle n'arrive à avoir. En revanche au musée avec les enfants, il me semble qu'elle est plus épanouie. Elle adore les enfants, et elle aime leur parler de la couleur, et de la peinture. Mais elle n'a pas d'amis dans le film.

Léo non plus n'a jamais d'amis à la maison ?

C'est vrai que le pari du film c'est un huis-clos quand même, pas dans un appartement mais dans un univers très urbain. Et je voulais m'attacher à les suivre tous les trois, et à ce que leur capacité à aimer soit le coeur du film.

Christine Pinchart

 

Biographie ( Source ) :

Après avoir débuté, adolescente, dans L'Hôtel de la plage en 1978, puis tourné dans la série à succès Pause-café, Marilyne Canto prend des cours de comédie au théâtre national de Strasbourg, dont elle ressort diplômée en 1990. Ne tardant pas à s'imposer comme une des comédiennes les plus attachantes du jeune cinéma français, celle qui fut la compagne de l'acteur Benoît Régent (décédé en 1994) tourne avec des metteurs en scène aussi délicats que Manuel Poirier, Jean-Claude Biette ou Dominique Cabrera. Celle-ci lui offre quelques-uns de ses plus beaux rôles : la syndicaliste fervente de Nadia et les hippopotames (1997) ou la mère fugueuse du Lait de la tendresse humaine (2001).

Aperçue chez Raoul Ruiz, Jacques Doillon ou Cédric Klapisch, la douce Marilyne Canto se révèle très à l'aise dans le registre de la fantaisie, comme l'ont prouvé ses prestations dans les comédies farfelues d'Hervé Le Roux : Grand Bonheur en 1993 et On appelle ça... le printemps en 2001. Pierre Salvadori ne s'y trompe pas, qui lui confie en 2003 le rôle de la petite amie excédée de Daniel Auteuil dans Après vous. Trois ans plus tard, elle campe une juge d'instruction tout aussi opiniâtre que sa collègue Isabelle Huppert dans le corrosif L'Ivresse du pouvoir de Claude Chabrol. Assistante de Philippe Garrel sur Le Cœur fantôme en 1996, elle a par ailleurs signé quatre courts-métrages : Nouilles en 1987; Fais de beaux rêves, en 2005, pour lequel elle reçoit le César du meilleur court-métrage en 2007 et dans lequel elle joue aux côtés de celui qui est aussi son partenaire à la ville, Antoine Chappey; et deux en 2007 : Oui, peut-être et C'est d'accord, tous deux présentés au festival international du film de La Rochelle.

 
 
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Publié le 02/10/2012 à 16h01

Séance festival ciné 32 2012 à Nogaro

Nous recevrons à l’occasion du festival Ciné 32 "Indépendance(s) et création" le réalisateur Merzak Allouache jeudi 11 octobre à 19h30 qui viendra présenter son film LE REPENTI et discuter avec les spectateurs présents.
La séance et le pot de l’amitié vous seront offerts par NOGARO CINE. Venez nombreux !

Le repenti un film de Merzak Allouache avec Adila Bendimerad, Khaled Benaissa, Nabil Asli
Algerie - France / 2012 / hd / 87’ / Couleur / arabe sous-titré français

Synopsis : Algérie région des hauts plateaux. Alors que des groupes d’irréductibles islamistes continuent à semer la terreur, Rachid, un jeune jihadiste quitte la montagne et regagne son village. Selon la loi de “pardon et de concorde nationale”, il doit se rendre à la police et restituer son arme. Il bénéficie alors d’une amnistie et devient “repenti”. Mais la loi ne peut effacer les crimes et pour Rachid s’engage un voyage sans issue où s’enchevêtrent la violence, le secret, la manipulation.

Note d'intention : ''En 1999, lorsque je suis retourné en Algérie après sept ans d’absence, j’ai retrouvé un pays où régnait un optimisme étonnant et irréel. La violence commençait à s’estomper. Une politique de « Concorde civile » était proposée au peuple algérien, pour permettre, semblait-il, l’arrêt total de la violence.
La presse nous apprenait que des contacts secrets entre l’armée et les islamistes qui se trouvaient dans les maquis allaient permettre très vite le retour de ceux-ci dans leurs foyers et l’arrêt des massacres, des embuscades, des attentats… Les Algériens découvraient un nouveau mot : «repenti» désignant ceux qui abandonnaient la lutte armée et se plaçaient sous l’autorité de l’Etat.
Alors que le pays était meurtri, l’Etat encourageait les gens à oublier, à se réconcilier… Je me demandais comment les familles des milliers de victimes de l’horreur pouvaient réagir à cette nouvelle situation alors que par centaines, des terroristes quittaient les maquis en se justifiant de n’avoir pas eu « de sang sur les mains ».

Alors que les « bonnes affaires » reprenaient… Nous redevenions tous des « frères », par magie… C’est au cours de cette période «euphorique» que j’ai découvert un petit article racontant la terrible histoire d’un homme qui avait été contacté par un « repenti » qui lui proposait un horrible marché. L’homme, scandalisé, avait écrit une lettre au journal. Et puis plus rien…
Avait-il accepté?
Cette histoire m’a tellement hanté que j’ai décidé de faire ce film dans l’Algérie d’aujourd’hui, où l’amnésie continue alors que l’optimisme artificiel a disparu et que dans certaines régions la violence terroriste est toujours aussi meurtrière avec ses corollaires, la répression et les restrictions de liberté.
J’essaie dans ce film, tout simplement, d’imaginer ce que sera l’avenir de la politique de « Concorde civile » après tant de haine.''

Merzak Allouache, Mai 2012

Biographie du réalisateur : Merzak Allouache est né à Bab el Oued. Il étudie le cinéma à Alger à l’Institut National du Cinéma et termine son cursus à l’IDHEC. En 76, il réalise son 1er long métrage « Omar Gatlato ». Il séjourne en France de 83 à 88, puis retourne en Algérie où il tourne en 93 « Bab el Oued City ». Les évènements violents qui secouent l’Algérie le forcent à partir. Il s’installe à Paris où il vit aujourd’hui. Depuis, il alterne ses tournages entre la France et l’Algérie.

 
 
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Publié le 06/10/2011 à 14h31

Séance Festival 2011 à Nogaro